1er septembre, jour de rentrée pour les 9 015 élèves des écoles d’Orléans. L’éducation est une priorité de la Mairie, qui, chaque année, mène dans ses 65 écoles un plan de rénovation pour garantir et améliorer les conditions d’accueil des enfants et des équipes éducatives.
L’été, la période des vacances scolaires est toujours propice à un nettoyage approfondi de l’ensemble des écoles. À celui-ci s’ajoute un plan « peinture » à hauteur de 300 000 euros. Six établissements (Lavoisier, La Cigogne, Pasteur, Péguy, Diderot et Poincaré) ont bénéficié de travaux ciblés allant de la rénovation des murs et des faux plafonds à la modernisation des installations électriques et au déploiement du Wi-Fi dans plusieurs classes.
Sur le front des grands chantiers, les travaux de restructuration de l’école du Châtelet se poursuivent. Ils s’échelonneront jusqu’en mai 2026 et concernent notamment la réorganisation des espaces intérieurs, l’amélioration de l’accessibilité et la performance énergétique du bâtiment. L’école doit rouvrir ses portes à la rentrée 2026.
De l’environnement…
Autre axe fort qui se poursuit : la transition écologique. Les élèves de l’école Pauline-Kergomard (La Source) découvriront leur cour oasis à la rentrée. Ces espaces repensés favorisent la désimperméabilisation des sols, la végétalisation, le jeu libre et l’adaptation aux fortes chaleurs. Une manière concrète de réinventer la cour de récréation comme lieu d’apprentissage et de bien-être.
Au sein de l’école des Aydes, qui devait, elle aussi, voir sa cour transformée cet été, un événement imprévu s'est produit lors des travaux. Une cavité sur le site a été découverte et a conduit à un comblement en urgence, afin de garantir la sécurité des élèves dès la rentrée. L’aménagement de la cour oasis va donc prendre un peu plus de temps. Un cheminement sécurisé est mis en place en septembre afin de permettre l’accès aux classes le temps du chantier.
Pour cette rentrée 2025, le « Projet éducatif de territoire » a été renouvelé, et affirme ses grands objectifs pour les trois années à venir. Ce document obligatoire est essentiel pour garantir les financements de la Caisse d’allocations familiales (Caf) liés aux activités périscolaires, tout en respectant les règles des délégations régionales académiques à la jeunesse, à l’engagement et aux sports relatives aux taux d’encadrement et aux exigences pédagogiques. L’objectif est d’impliquer pleinement les partenaires locaux (clubs sportifs, associations sociales, culturelles) afin de construire une offre périscolaire cohérente avec les besoins du territoire.