Car ici, le piano n’est pas un genre musical. C’est un point de départ. Un fil invisible qui relie jazz, pop, électro, soul, musique contemporaine et performances live dans une programmation pensée comme une montée en intensité permanente.
Cette année, le festival accueillera notamment Yamê, Yaël Naïm, Avishaï Cohen, Yoa, Yaron Herman ou encore Forever Pavot. Des artistes capables d’habiter aussi bien l’intime que le monumental, et de créer ces instants où un concert devient soudain beaucoup plus qu’un concert.
Au Campo Santo, la grande soirée du samedi promet déjà de faire partie de celles dont on reparle longtemps après : une foule portée par la musique, des lumières qui embrasent les pierres, des refrains repris à l’unisson et cette sensation grisante de vivre exactement le bon moment, au bon endroit.
Mais le Grand PianO Festival se vit aussi ailleurs : sur la Place de Loire baignée par la lumière du soir, dans un concert découvert presque par hasard, autour d’un piano en libre accès ou dans ces instants imprévus qui finissent souvent par devenir les meilleurs souvenirs du week-end.
C’est peut-être cela, au fond, l’esprit du Grand PianO Festival : créer un festival que l’on ne traverse pas simplement comme spectateur, mais que l’on vit pleinement, ensemble.



