Mercredi 13 mai, la conférence de presse du Grand Piano Festival s’est tenue dans le cadre chaleureux de L’Atelier du Piano, bercée par les mélodies interprétées par les jeunes élèves du conservatoire. Entre passion et émotion, ces intermèdes musicaux ont donné le ton d’un festival placé sous le signe du partage et du talent, mêlant les esthétiques et ouvrant le champ des possibles.
Les temps forts de cette 4e édition ont été dévoilés dans une atmosphère conviviale et inspirante. « La volonté, c’est que le festival se pérennise et devienne un rendez-vous culturel incontournable, souligne William Chancerelle, adjoint au Maire en charge de la Culture. Il y a eu une bascule il y a deux ans lorsque Zaho de Sagazan a rempli la jauge du Campo Santo. On avait 4000 personnes dans ce Campo Santo, réunies pour un festival de musique. C'est évidemment une fierté, mais cela prouve surtout que les Orléanais sont extrêmement fidèles aux festivals musicaux et qu'il faut impérativement que cela perdure. »
Parmi les rendez-vous phares, la grande soirée du Campo Santo verra le festival se muer en « Grand PYanO Festival », avec un Y majuscule, célébrant les sensibilités singulières de Yoa, Yael Naim et Yâmé, sous l’égide d’Avishai Cohen, fidèle compagnon de route des festivals orléanais.
Une programmation pensée pour rassembler largement les publics et faire dialoguer les univers musicaux. Cette année, de nouveaux commerces, comme Pavin Caffe et L’Artistic, entrent également dans la danse, faisant résonner la musique au cœur du quotidien des habitants.
Emilie Cuchet



